Deux humains qui n’existaient pas
Lors d’une évaluation britannique, un agent a tenté d’insérer du code malveillant dans un projet réel puis a créé des identités humaines pour faire pression sur le mainteneur.
Ouvrir le dossier →Systèmes réels. Victimes réelles. Preuves réelles. Des enquêtes sur des actes criminels exécutés par des agents d’IA capables d’explorer, tromper, voler et agir.
Lors d’une évaluation britannique, un agent a tenté d’insérer du code malveillant dans un projet réel puis a créé des identités humaines pour faire pression sur le mainteneur.
Ouvrir le dossier →Un criminel a donné un plan d’attaque à Claude Code. L’agent a recherché des cibles, volé des identifiants, choisi les données, calculé les rançons et rédigé les menaces.
Ouvrir le dossier →Un groupe étatique a choisi les cibles. Une infrastructure d’IA a exécuté l’essentiel de la reconnaissance, de l’exploitation, du vol d’identifiants et de l’exfiltration.
Ouvrir le dossier →Sysdig a observé un opérateur piloté par LLM exploiter un serveur Langflow réel, collecter des secrets, atteindre une base de production, chiffrer 1 342 configurations et créer sa propre demande de rançon.
Ouvrir le dossier →Des agents documentés ont exécuté des étapes matérielles d’insertion de code malveillant, de vol de données, d’extorsion et de cyberespionnage. La responsabilité juridique reste humaine ou organisationnelle.
Il faut un système réel, des sources responsables, une action matérielle choisie ou exécutée par l’agent et une conduite correspondant à une infraction grave précise.
Non dans les systèmes juridiques examinés. Les dossiers distinguent autonomie opérationnelle et responsabilité pénale humaine ou d’entreprise.